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1 January, 19701 January, 1970 Add comment17 comments MyBlog MyBlog

Le principe est simple :

Je commence par proposer un mot, chaque membre doit trouver un autre mot en rapport avec celui proposé par le dernier posteur...

Exemple : je propose : "Voiture", un autre dit "voiture = roue", le troisième : "Roue = manége"....

 

Je commence alors par le mot : Jmaati

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1 January, 19701 January, 1970 Add comment14 comments MyBlog MyBlog

Puisque vous etes ici pourquoi ne pas répondre aux questions suivantes :

1- Pseudo :
2- Pourquoi ce pseudo :
3- Age :
4- Ville :
5- Profession ou études:
6- Genres de musique préférés :
7- Groupes ou chanteurs préférés :
8- Film préféré :
9- Livres préférés:
10- Écrivain préféré:
11- Style vestimentaire porté:
12- Couleur préférée:
13- Sport pratiqué :
14- Boisson préférée :

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1 January, 19701 January, 1970 Add comment8 comments Non catégorisé Non catégorisé

se jeux a le même principe que celle des lettres mes cette fois en choisie des nation et des wilaya é des commune ds notre jeux é le principe de jeux de lettre pr se qu il ne le connaisse pas sa consiste a donné 1 mot qui commence pare le dernier lettre de mot donné o pare avant allé régalé vs les amis é amies


je commence si vs me le permises

alger ============ rouan

 

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1 January, 19701 January, 1970 Add comment8 comments le monde de Tolkien le monde de Tolkien
Voici une Histoire Fortement inspirer du Monde de Tolkien

 

L'Érudit

 

Livre I : Années des Saints-Esprits  

Il y avait une fois, dans une galaxie lointaine et à une époque méconnue, un puissant Magicien qu'ont appeler L'Érudit car sa connaissance égaler celle des dieux. L'érudit passer son temps à voyager d'un univers à l'autres parferant les créations des Dieux, jusqu'au jours où il découvrit Néon, un univers vide de toutes chose.

L'Érudit vit en cela l'occasion de déferler sa puissante magie sans réserve et de montrer, en fin, aux dieux qu'il était meilleur qu'eux dans l'art de la création, car de son long parcours il n'avait autre but que cela.

De sa pensée, Érudit fait naître les Saint-Esprits. Ils furent les plus puissants êtres de sa création et chacun reçut uniquement la compréhension de la partie de sa pensée à partir de laquelle il avait été créé :

Érudit pensa aux airs et aux vents du monde et il créa le Saint-Esprit Zéphyr, seigneur du souffle.

Il pensa à la lumière et il créa la Sainte-Esprit Nedjma, Reine des Étoiles.

Il pensa aux mers et océans et il créa le Saint-Esprit Amirale, seigneur des eaux, qu'elles soient salées ou douces, rapides ou lentes.

Il pensa aux matériaux composants le monde et il créa le Saint-Esprit Volcano, le forgeron, Roi du Feu et de la Terre.

Il pensa à la nature, aux fruits et aux arbres et il créa la Sainte-Esprit Déméter, Reine de toutes les choses qui poussent.

Il pensa aux animaux et il créa le Saint-Esprit Artémis, le guerrier, présidant à la chasse.

En pensant à la vie, L'Érudit créa 01 frère et 04 sœurs :

Gabriel (« Force de Dieu »), Seigneur des combats,

Raphaëla («guérisseuse de talent»), la douce dame du repos,

Sidjily, la tisserande, dame du temps,

Chabä la Toujours-jeune

et Danièla («grâce et beauté»), la danseuse.

En pensant la fin de la vie il créa, 02 frères et une sœur :

Azraël, Juge des Morts,

Hazina, Dame du deuil, représente la souffrance du monde

et Bashîr, Maître des Rêves, du désir et de la paix.       

 Et en fin en pensant au vide il créa l'Archange («fusion de chacun des anges») le nihiliste, qui reçut une partie des dons de tous les Saint-Esprits.

L'Érudit instruit les Saint-Esprits de l'art de la musique. Il leurs proposa des thèmes musicaux à jouer, chaque thème reflétant une part de son esprit. Ils chantèrent d'abord chacun séparément puis ensemble, jusqu'à atteindre un accord parfait. Mais bientôt le plus puissant, L'Archange, ajouta à l'ensemble, des thèmes venus de son propre pensé, qui était une volonté du Vide, et rompit ainsi par deux fois l'harmonie de l'ensemble. A la troisième fois, la musique de L'Archange (et de ceux qui jouaient près de lui, incapables de résister), bien qu'elle fût d'une nature bruyante, tapageuse, criarde, devint si puissante qu'elle affronta presque à égalité celle des autres Saint-Esprits. L'Érudit ordonna alors le silence et expliqua son intention de créer le monde à partir de cette musique, y compris des thèmes nouveaux qui répondaient à ceux de L'Archange. Car toute musique, dans l'Univers Néon, vient de l'Érudit, même si elle apparaît sans qu'il l'ait lui-même proposé. C'est ainsi qu'ils virent naître Arda -la terre.

Grâce à l'Espirito-santo , la  Musique des Saint-Esprits ; L'Érudit reçu une Vision du Monde. Il la montra aux Saint-Esprits, leur donnant par la même occasion le don de la vision, et leur expliqua une grande partie de sa nature et de son destin. Ils virent toute l'histoire d'Arda défilait devant eux et aussi l'apparition des Enfants de l'Érudit (El-Djin et El-Ins), mais ils comprirent qu'ils ne faisaient pas partie du thème musical primitif, qu'ils étaient le reflet d'une sagesse de l'Érudit jusqu'alors cachée à eux.

Furieux par cette vision, L'Archange, étant le plus puissant des Saint-Esprits, exigea que lui soit attribué la demeure des Enfants de l'Érudit, c'est-à-dire Arda. Mais ce dernier s'y opposa catégoriquement, Bannissant et maudissant L'Archange en le nommant Lucifer («Le ténébreux»).

Les autres Saint-Esprits, furent attirés par ce Monde et décidèrent de s'y rendre. Quel ne fut pas leur étonnement lorsqu'ils ne trouvèrent que les ténèbres. Ils comprirent alors que leur mission serait d'accomplir leur vision. Chacun, en fonction de ses capacités et de son domaine de prédilection, s'engagea dans des actions précises.

Après l'âge de la main-d'oeuvre au-delà de la connaissances ou du calcul, dans
les grandes salles de l'univers Néon, les Saint-Esprits, décidèrent de se rendre à Arda durant le début de son être. Par amour aux futures Enfants de l'Érudit, ils prirent une apparence visible. Ils commencèrent, Chacun, en fonction de ses capacités et de son domaine de prédilection, à transformèrent la Terre en un jardin de plaisirs et l'ordonnèrent.

Au début ils ne créèrent qu'un seul continent El-Djanat encerclé par une Mer Extérieure et tout aller bien.

Zéphyr, devenu le plus puissant des Saint-Esprits, après la trahison de l'Archange Lucifer, épouse Nedjma et s'installèrent au sommet de la plus haute montagne d'Arda, en étant les premier des Rois: les Seigneurs du royaume d'Arda et maîtres de tout les Saint-Esprits.

Amirale n'a pas pris de femme. Il voyage souvent seul au fond de la Mer Extérieure. Résidant rarement à El-Djanat où il ne se rend que pour participer aux Conseils des Saint-Esprits dirigés par son ami Zéphyr.

Volcano épousa Déméter et commença a façonnes les matériaux qui composent Arda, pour former son relief.

Artémis, épousa Chabä la Toujours-jeune.

Azraël, épousa Sidjily et résidèrent dans les Cavernes d'El-Djanat, un endroit où tous les Enfants de l'Érudit vont après leur mort en attente de leur jugement face à lui. Sa femme Sidjily a commencer à tisse les évènements d'Arda, et ses tapisseries ont commencer à orner le palais d'Azraël.

Bashîr se préparant à gouverner les visions et les rêves, épousa Raphaëla et résidèrent dans le jardin des rêves.

Pris d'une grande colère, L'Archange Lucifer endossa à son tour une forme visible. Rongé par le mal, il avait un aspect sombre et terrible. Après sa descente sur Terre, il engagea son énergie a détruit tout ce que les Saints-Esprits aller bâtir.

De sa décente résultèrent de grands troubles, car aussi sûrement que les Saints-Esprits entreprenaient une tâche, L'Archange Lucifer venait la détruire ou la corrompre : Rien ne pouvait trouver la paix ni croître dans la durée : Les Saint-Esprits édifiaient des terres et Lucifer les détruisait, ils creusaient des vallées et Lucifer les comblait, ils élevaient des montagnes et Lucifer les abattait, ils faisaient le lit des océans et Lucifer les dispersait.

Ce fut ainsi jusqu'à l'an 1500 de l'Age des saints Esprits. Ce jour  où est venu des régions éloignées du néon,  Gabriel (« Force de Dieu »). Il arriva alors que les autres Saint-Esprits se battaient contre l'Archange Lucifer et que leur situation devenait critique. Entendant le vacarme qui avait lieu sur Terre et raffolant des batailles, il rit à gorge déployée et se jeta à corps perdu dans la bataille. Il affronta Lucifer et le jeta face contre terre, puis l'enchaîna l'emmena prisonnier pour être jugé par le Conseil devant Zéphyr.

Gabriel pris sa sœur Danièla pour épouse et l'Archange Lucifer fut bannit de Arda.

Maintenant, les Saints-Esprits peuvent reprendre le travail de nouveau. Et lorsque les
terres et les eaux ont été commandés, les Saints-Esprits on eus besoin de lumière, pour  
que les semences de Déméter pouvent croître et avoir la vie.

 À la demande de sa femme, Volcano érige en l'an 1900ASE, Deux gigantesques Lampes, pour illuminer Arda: Manara et Fnär. Elle furent remplies par Nedjma et allumées par Zéphyr, au sommet d'immenses colonnes au nord et sud d'El-djanat.

Ce fut le début du printemps d'Arda. Ensuite, les Saints-Esprits ont poursuivi leurs travaux jusqu'à ce que tout le royaume d'Arda fût ordonné prêt. Des herbes et grands arbres poussèrent. Des bêtes et des oiseaux sont venus habités Arda. Les plaines, les cours d'eaux et les montagnes étaient verts et belles à regarder.

Et il est venu le temps pour les Saints-Esprits de transmettre leurs connaissances aux Enfant de l'Erudit. Le temps de se reposer un moment et de regarder la croissance et l'évolution de ce que qu'ils avaient conçu et commencé.

 Zéphyr donc ordonna en l'an 2000 ASE une grande fête, et convoqua
tous les Saints-Esprits vers El-Djanat, ainsi que leurs serviteurs et descendants. Tous avaient rependus a l'appelle sauf Volcano et Gabriel. Il est dit qu'ils était trop épuisés, l'un par le travail de la forge et l'autre parce qu'il était au service de tous, sans exception, durant l'époque du travail.

L'Archange Lucifer savait maintenant tout ce qui a été fait, car il avait des amis et des espions parmi les serviteurs des Saints-Esrits. Le chef de ces traîtres était Chaïtan un grand artisan de la maison de Volcano.

Loin dans les endroits sombres à l'extérieur de Néon, L'Archange Lucifer rassemble des serviteurs dévoués à sa cause et commence à se rapprocher d'Arda à nouveau. La vue de la beauté des créations de ses confrères le remplit de haine.

Arrivé à Arda, L'Archange Lucifer, entreprit de creuser le sol pour construire une immense forteresse loin sous la terre, sous des montagnes noires où les rayons de la Manara, étaient faibles et glacés. Ses tunnels étaient emplis des esprits néfastes que Lucifer avait acquis à sa cause parmi les descendants et serviteurs des Saints-Esprits.

Et même si le Saints-esprits ne savait rien de lui encore, néanmoins le mal et le fléau de sa haine s'étendirent de là, et le printemps dans cette région a été marqué, et les choses vivantes sont devenues endommagées et pourris ou bien transformées en des formes monstrueuses.

Quant les Saints-Esprits ont sut que Lucifer est de nouveau sur Arda se fut trop tard car ce dernier était assuré de l'invulnérabilité de sa forteresse et de la puissance de ses serviteurs. L'Archange Lucifer sortit, tout à coup, à la guerre, et a frappa le premier coup, avant que les  Saints-Esprits ne soit préparés. Il a assailli les Lampes Manara et Fnär et il jeta leurs piliers, et leurs feux a terre.

La destruction des deux Lampes d'El-Djanat, eut des conséquences importantes sur le visage d'Arda. Le renversement des puissants piliers, a briser sont continent en deux. Des  mers se sont soulevées dans le tumulte. Et quand les feux furent déversés,
les flammes se sont répandues sur Arda la ramenant à sa forme ténébreuse.

Dans la confusion de l'obscurité et du fracas des mers, Lucifer réussit à s'échapper. Il avait entendu la colère de Zéphyr comme un puissant vent, et ressentit la terre
tremblée sous les pieds de Gabriel et il s'est réfugié dans sa forteresse attendant leurs venus.

Mais les Saints-Esprits  ne pouvait pas en ce moment-là s'occuper de lui, car la plus grande partie de leur force était consacré à limiter les tumultes de la Terre,
et à sauver de la ruine tout ce qui peut être sauvé de leur travail;

Ainsi se termine le printemps d'Arda et le logement des Saints-Esprits  sur El-Djanat. Ils se rendirent dans les territoires de l'Extrême-Ouest, dans le continent situé au bord du monde qu'ils appelèrent El-Fardaous. Ses rives sont baignées par la Mer Extérieure, celle qui entoure le Royaume d'Arda. Sur ses côte Est venait finir, la Grande Mer de l'Ouest, et comme Lucifer était sur la Terre du Milieu et qu'ils ne pouvaient pas le renverser, les Saints-Esprits fortifièrent leur demeure en élevant près de la côte les Himalaya, les plus hautes montagnes du monde.

 

 

 

 

TagsTags: valar 
1 January, 19701 January, 1970 Add comment6 comments La Ville de Tiaret La Ville de Tiaret

    * HISTOIRE
          o - Dynasties musulmanes berbères
                + Rostomides

Le Royaume de Tahert (VIII-IXème siècles)
Ecrit par :  M. J. M. BOURGET
Source : aj.garcia.free.fr
   
Le royaume de Tahert est le premier État indépendant qui se soit formé sur le territoire de l'Algérie musulmane. Sa constitution a trouvé en partie son origine dans un mouvement berbère dirigé contre l'occupant arabe. Mais elle ne représente rien qui puisse se comparer à une réaction contre l'Islam triomphant. Au contraire, son fondateur appartenait à une secte qui se piquait de rétablir l'islamisme dans toute sa pureté originelle.
Au début du VIIIème siècle, à l'époque où l'Islam s'affermissait en Afrique du Nord, les causes de malentendus entre Arabes et Berbères étaient nombreuses. Ceux-ci auraient accepté la domination de ceux-là si les nouveaux maîtres n'avaient ouvertement marqué leur dédain pour les populations conquises, dédain que ne compensaient pas des bienfaits matériels dus à l'administration du territoire.
La politique des gouverneurs qui régnaient sur les pays au nom des Khalifes ne paraît pas avoir été non plus très habile. La faute ne leur incombe peut-être pas personnellement, mais elle eut des conséquences graves. Pour mener la guerre sainte, l'Islam avait besoin d'argent. Ce besoin devint bientôt si pressant que, adoptant un expédient déjà utilisé ailleurs dans l'empire musulman, mais contraire aux règles normales de l'Islam, le représentant du Khalife décida que les nouveaux convertis auraient, même après leur conversion, à payer la capitation et l'impôt foncier.

Le mécontentement grandit vite et aboutit à l'assassinat du gouverneur Yazid, suivi de révoltes sur plusieurs points et pendant une période assez longue.

Les Arabes, en effet, étaient divisés entre eux. Le grand effort de Mahomet, on le sait, avait eu d'abord pour but de faire l'unité entre les différentes tribus. Maintenue dans la guerre sainte, pour elle et par elle, cette unité tendit rapidement à s'affaiblir, Les Arabes installés en Afrique du Nord n'avaient pas entièrement perdu le souvenir des haines qui avaient longtemps armé leurs tribus les unes contre les autres. L'installation des Khalifes à Bagdad, en éloignant le pouvoir central de l'Afrique du Nord, laissait le champ libre à ces dissensions intestines auxquelles les Berbères se trouvèrent mêlés.

Un mouvement populaire, pour être redoutable, doit avoir pour substrat une grande idée. Les exactions des gouverneurs n'auraient pas suffi sans l'influence du Karidjisme. Rappelons brièvement les origines de cette secte.

Ali, quatrième successeur du Prophète, dont il avait épousé la fille aînée Fatima, avait été élu par les gens de Médine (656), ce qui lui valut l'inimitié des gens de la Mecque. Ceux-ci cherchèrent des appuis; le principal adversaire d'Ali fut le gouverneur de Syrie, Moawya, de la famille des Ommeya, soutenu par la « Mère des fidèles », Aicha, la femme favorite de Mahomet. La lutte entre Ali et Moawya enraya les conquêtes de l'Islam Dans le camp même d'Ali, l'unité ne dura pas; en face des gens de son parti (Chia), légitimistes ne voulant reconnaître le droit au Khalifa qu'à lui et à ses descendants parce qu'ils étaient du sang du Prophète, se dressèrent des musulmans qui entendaient rester fidèles aux principes fondamentaux de l'Islam démocratique et égalitaire, en particulier au principe de l'élection du Khalife, choisi seulement en vertu de ses qualités religieuses. Ceux-ci s'appelèrent les Kharidjites, « Ceux qui sortent sur le chemin de Dieu ».

Ali périt assassiné en 661, mais sa mort n'amena pas la fin du Kharidjisme. Loin de là. Les Kharidjites, bientôt divisés eux-mêmes en deux sectes, les Çofrites et les Abadhites, se livrèrent à une propagande intense dans toutes les parties de l'Empire musulman. Ils envoyèrent des émissaires qui prêchèrent non seulement la révolte contre le Khalife, mais l'observation rigoureuse de la doctrine. Leur attitude dans l'Islam a été comparée à celles des puritains dans le protestantisme.

Des émissaires Kharidjites vinrent en Afrique du Nord. Il y vint aussi de véritables colonies d'émigrés Kharidjites qui s'y établirent et continuèrent la propagande. Les Berbères ont toujours eu un sentiment développé de l'égalité, et le dédain des Arabes, ainsi que les mesures vexatoires des gouverneurs, les préparait à accueillir une doctrine qui, tout en flattant leurs sentiments intimes, tendait à rétablir les bases véritables de la religion. Leur mouvement fut un mouvement Kharidjite, au moins autant qu'une réaction nationale.

Aussi, quand une tribu du sud tunisien, les Ourfedjouma, se jeta sur Kairouan, elle eut l'appui des Çofrites. La ville prise, ceux-ci se rendirent intolérables par leurs actes. Pour en venir à bout, on fit appel à des Abadhites de Tripolitaine qui envoyèrent, pour rétablir l'ordre et gouverner le pays, le persan Ibn Rostem, un Kharidjite vivant parmi eux.

Mais les luttes provoquées par le Kharidjisme continuaient encore: les musulmans malékites d'Égypte constituèrent une armée destinée à extirper l'hérésie de l'Ifrigya Cette armée marcha d'abord sur Kairouan, d'où elle chassa Ibn Rostem (761). Le nouveau gouverneur, Ibn et Achath, poursuivit sa tâche et réussit assez vite à faire disparaître, au moins en apparence, les Kharidjites de l'Ifrigya. Un de ses successeurs voulut rétablir l'orthodoxie dans le Maghreb: mais, dans le Zab, il se trouva encerclé par les Kharidjites, dont il ne put empêcher une partie de venir assiéger Kairouan et même de l'occuper un certain temps.
Parmi les Kharidjites ligués contre lui se trouvait Ibn Rostem, qui, après sa fuite de Kairouan en 761, avait fondé, près de Tiaret, la ville de Tahert, et organisé dans la région un État indépendant.

Cet État, dont le fondateur avait entendu restaurer la doctrine primitive, était gouverné par un Imam, un « directeur de la prière ». Son pouvoir est fondé uniquement sur ce titre, qui lui confère une autorité absolue, mais à condition que ses décisions soient toujours conformes au Coran et aux traditions. De ce fait, il est soumis à l'autorité morale, mais effective, de la caste religieuse locale, qui s'est peu à peu constituée, et à celle des autres communautés abadhites existant dans le monde musulman. En cas de dissentiment entre l'Imam et cette caste, dissentiment dont les conséquences peuvent être fort graves, puisqu'il s'agit toujours, étant donné la forme du gouvernement, d'une question intéressant la religion, on fait trancher la difficulté par une communauté de l'extérieur, par les Abadhites d'Orient.

A la vérité, le principe plébiscitaire n'était pas entièrement respecté : les Imams de Tahert, élus conformément aux principes, appartenaient toujours à la même famille. Mais c'est, semble-t-il, la seule entorse donnée à la pure doctrine. La rigidité des moeurs dans l'État de Tahert fait l'étonnement d'une ambassade des Abadhites de Bassorah, qui se voit refuser des cadeaux précieux; peut-être ne faut-il voir dans cette anecdote qu'une légende elle serait une nouvelle preuve du fréquent désir des « hérétiques » de marquer la différence entre leur vie simple et le luxe déployé par les " orthodoxes " (en l'espèce les Aghlabides de Kairouan).

Cette simplicité de vie n'empêcha pas les gens de Tahert de s'adonner à l'étude des sciences religieuses ou profanes. Parmi celles-ci l'astronomie paraît avoir été particulièrement en honneur.

Elle n'empêcha pas non plus une vie commerciale et agricole assez développée. A côté des théologiens, 'des " laïcs " donnent à l'État une prospérité matérielle indéniable. De par sa situation, Tahert est en relation avec les sédentaires du Nord comme avec les nomades du désert, et elle intervient fructueusement dans le trafic qui s'établit entre eux par son intermédiaire. Des Abadhhites orientaux viennent s'y établir et y introduisent un certain luxe.

L' État de Tahert n'a pas laissé de traces matérielles de son existence. Il paraît cependant avoir vécu plus paisiblement que l'autre royaume de l'Algérie kharidjite, fondé à Tlemcen par Abou Qorra, et assez mal connu. Ni l'un ni l'autre, d'ailleurs, ne saurait être comparé aux puissants royaumes des Idrissides de Fez et des Aghlabides de Kairouan, qui donnèrent à l'Islam en Afrique du Nord un éclat incomparable au lXème siècle.

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1 January, 19701 January, 1970 Add comment6 comments MyBlog MyBlog

Citez un comportement qui vous tape sur les nerfs : moi je dis
- Les conducteurs qui n'utilisent pas les "clignotants" 

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1 January, 19701 January, 1970 Add comment6 comments MyBlog MyBlog

Voila, ma soeur aura son bb d'ici octobre et comme c'est une petite princesse qui lui donne des coups au ventre on cherche un prénom qui soit original.... des suggestions ?

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1 January, 19701 January, 1970 Add comment5 comments Non catégorisé Non catégorisé

Introduction

Je vais vous raconter mes appréciations sur un voyage qui énormément maquée ; Le voyage d'étude organisé par l'Université Populaire de la Citoyenneté "UPC" à Timimoun du 21 au 27/12/2006 et auquel j'ai participé avec quelques un de mes amis. Je vous promis de maître des photos de ce voyage sur ma galerie photos.

Avec 15 jeunes d'Oran, 03 de Mostaganem, 02 de Constantine, 01 de Tiaret et 01 autre de Batna nous avons rejoint notre camarade et guide de la région Ismail à Timimoun.

Nous avions pour objectifs généraux la connaissance de l'oasis et de ses spécificités :

Économiques : Techniques d'irrigation traditionnelles "foggaras" ; leur état actuel et ce qui menace leur perpétuité.

Environnementales : notamment en se promenant à travers les dunes, à la recherche de Roses de Sable.

Ethniques et culturelles : Origines de la population - notamment en visitant les Ksour (le vieux Ksar, les ruine d'El-kalaâ et les ksour du coté Sud).

Social : Modes d'organisation traditionnelle "Zaouïa" : leur fonction, leurs structures et leur impact.

Mouvement associatif : état des lieux et possibilité de tisser des liens d'échange culturels avec eux.

Plus spécifiquement, nous avions pour tâches d'étudier les difficultés que vit cette Oasis, de les faire connaître grâce aux médias et aux associations et de créer deux collectifs de jeunes, un au niveau local avec la perspective de création d'une UPC à Timimoun, et un autre, national en vue de la réalisation d'un réseau UPC.

 

Arrivés à Timimoun

Nous avons fait, environ 1200 km pour allez en plein cœur du Sahara, au pied du plateau calcaire du Tadmaït, la Timimoun, capitale du Gourara, dominée une Sebkha (ancien lac asséché) scintillante, offrant au-delà, l'immense étendue d'une mer de dunes (le Grand Erg Occidental).

Entre la ville et la sebkha se déploiée, une des plus belles palmeraies, du Sud-Ouest Algérien. Pour y accéder, il nous fallait passer par le vieux Ksar, qui s'étale en pente douce vers sa rencontre.

Le nouveau Timimoun, est du style néosoudanais, avec un revêtement des façades en argile de couleur rouge ocre - d'où le nom d'"Oasis rouge".

La Porte du Soudan orientée vers le Sud est là nous affirmé le caractère africain de la région. Toutes les constructions sont adaptées à ce patrimoine historique protégé. L'un des meilleurs exemples reste L'hôtel Gourara, de l'architecte français Fernand Pouillon, édifié en lisière du vieux Ksar, au dessus de la palmeraie.

Il à la forme d'un fer à cheval, avec des niveaux en dégradés, offrant aux chambres de magnifiques terrasses. Nous avons pu y admirer notre premier coucher de soleil à Timimoun.

Le vieux ksar

Nous entamons nos promenades du vieux ksar avec sa Kasbah par une de ses nombreuses portes qui donne sur la rue principale, Es-Salam.

Nous longeons le cimetière de Sidi Boughrara. Nous tournons à droite ; les ruelles sont ensablées, étroites et tortueuses, taillées par endroits sur la roche. Elles sont tantôt à ciel ouvert, tantôt assombries, recouvertes de dalles.

A l'origine, les maisons étaient d'argile, mais parfois, elles ont été rénovées avec du parpaing.

- Ne pourrions-nous en visiter une ? Notre ami Ismail se fera un plaisir de nous faire visiter la vielle maison de sa grand-mère.

Pour y arriver, il a fallu traverser les quartiers de Tamslouht et de Tadmait et longer le Souk de Sidi Moussa.

La porte de la maison est assez solide ; elle est faite de poutres en tronc de palmier "kchechba".

- A quoi sert ce trou, à mi-hauteur, dans le mur, près de la porte ? C'est une sorte de boite à lettres. Il suffit d'y laisser une pierre et le propriétaire sera qu'on le recherche. Il se pressera vers la mosquée pour en savoir la raison. La grosseur de la pierre est fonction de l'urgence de la chose.

Les maisons sont carrées et généralement sans étage ; toutefois celle-ci possède un étage, mais il ne couvre qu'une partie du rez-de-chaussée. Les murs sont en toub séchée et couverts par une couche de 5cm d'argile de couleur rouge ocre et moulu en formes de grains de blé. Le plafond est constitué de khechbas recouvertes de branches de palmier dépouillées de leurs feuilles "djerids".

La porte donne sur un étroit corridor où l'on recevait les hôtes. L'invité est prié d'y séjourner durant trois jours, avant de pouvoir accéder à l'intérieur de la maison, et être considéré comme faisant partie de la famille.

Après le corridor, nous pénétrons dans une pièce assez large. Elle donne sur une petite cour à ciel ouvert dont un petit réduit est réservé aux animaux domestiques.

Les murs sont nus, sauf dans le coin de gauche où il y a une étagère avec des ustensiles.

À ma droite se trouve la chambre à coucher. Là, s'entassent parents et enfants par les nuits d'hiver.

À ma gauche le foyer qui n'est autre chose qu'une petite construction carrée d'un mètre vingt.

Derrière moi, un escalier et cette petite pièce sombre sous l'escalier servant de magasin à vivres.

Ce curieux cercle strié d'environ dix centimètres de diamètre, dessiné à l'intérieur, appelé "Techerif", est là pour protéger du mauvais oeil. C'est un symbole courant au Gourara, d'origine phénicienne, typique de l'architecture de l'ancienne Carthage. Il fut certainement importé au Gourara par les émigrés juifs qui fondèrent les colonies juives du Touat.

L'escalier nous permet d'accéder à la terrasse. Elle est bordée d'un mur d'un mètre cinquante de hauteur environ. Dans ce coin de la terrasse, cette pièce indépendante joue le rôle de chambre à coucher durant l'été et de débarras, destiné à contenir les objets les plus divers, durant l'hiver.

- A quoi sert cette ouverture que j'aperçois là, à mes pieds ? Elle est là pour l'aération et l'éclairage de l'étage inférieur ; on la recouvre de nattes pendant les fortes chaleurs.

Nous regagnons ensuite la sortie pour traverser le quartier d'El-Mechouar et arriver à la rue d'El-Mandjour. Elle parcourt le vieux Ksar dans sa longueur, longe le cimetière de Sidi Othmane, et débouche sur la Porte de même nom.

Le système de la foggara

Une foggara est une canalisation souterraine qui puise l'eau de la nappe phréatique pour l'irrigation des palmeraies.

Les canalisations suivent une pente douce. Le diamètre de la galerie doit être suffisant pour permettre le passage d'un homme.

Ces galeries sont marquées en surface, tous les 5 à 7 mètres, par des puits qui servent à évacuer les déblais lors de la construction ou lors des opérations annuelles de curage.

L'ingéniosité du procédé réside dans son adaptation aux conditions climatiques du Sahara: il supprimait les corvées d'eau épuisantes et limitait l'évaporation au minimum.

L'étymologie du mot foggara reste incertaine. Il viendrait du pluriel arabe maghrébin "fogaguir" de la forme verbale de l'arabe "fgr " (= creuser), qui a son équivalent "f'ar" en hébreu. Le système vient sans doute de l'orient où il était connu sous le nom de "qanat" en Iran et en Arabie.

Mais il a été introduit et adapté aux besoins et aux conditions de la région vers le VIIe/VIIIe siècle. Les terrassiers de ces gigantesques travaux furent les milliers d'esclaves noirs, qui ont constitué l'essentiel de la maind'œuvre ; les maîtres d'oeuvre étaient sans doute des Juifs ; leurs successeurs musulmans ont développé considérablement le réseau existant à partir du Xe siècle.

Pour répartir l'eau issue de la foggara, les habitants du Gourara ont mis au point un système aussi efficace qu'esthétique: les peignes "kesria".

Percée de trous, elle permettra la redistribution de l'eau de la foggara calculée selon un système d'unités de mesure :"habba", "themen", "aoud" ou "kharega", toutes ces mesures ramenées à l'épaisseur d'un doigt.

C'est un spécialiste "kiel el ma" qui a la charge de mesurer le débit qui passe entre chaque dent ; il refait l'opération chaque fois que la foggara est recreusée ou entretenue ou quand un propriétaire terrien achète le droit à l'eau d'un autre.

L'eau peut alors s'en sinuer par de minuscules rigoles "seguia" qui parcourent la palmeraie et la conduisent jusqu'au bassin, le "majen", où elle s'accumule jusqu'à ce que le cultivateur irrigue ses cultures.

La part d'eau acquise par un propriétaire donné est significative de son statut social.

Origine de population de Timimoun

Accompagnée d'un professeur d'Histoir de l'Université d'Oran, nous avons beaucoup appris  sur l'histoire de Timimoun et les origine de ces populations :   

Poussées par 1a conquête arabe, les tribus Zénètes sont venues s'établir au Gourara à partir du VIIe siècle. Ces tribus avaient trouvé un Gourara déjà peuplé par des populations sahariennes de religion juive et des populations soudanaises (Mali et Niger). Les populations juives étaient si nombreuses que les tribus Zénètes ont fini par se judaïser.

Au point que les Arabes qui commencent à s'installer au Gourara au début du Xe siècle ne trouvent à leur arrivée que des populations juives. Ces dernières sont rapidement islamisées et la pratique du judaïsme a régressé progressivement.

De ce fond judéoberbéro-arabe et africain, sont issues les populations actuelles du Gourara.

Les tribus Zénète ont d'abord mené un genre de vie nomade avant de se sédentariser dans les ksour. C'est par un processus du même ordre que les tribus arabes ont suivi lors de leur établissement dans le Gourara.

Arrêtons-nous un instant en cette époque. La population était divisée en Ahrar - les hommes libres - et en Ouasfane.

Les Ahrar se subdivisent en quatre groupes sociaux : les Cheurfa qui se disent descendants du Prophète, les Merabtine : Hommes de foi Arabes, et Zénètes.

Ces deux dernières constituent la classe moyenne de la population.

Les Ouasfane, étaient chargés des travaux pénibles, dont l'entretien des foggaras et le jardinage, se subdivisent en deux catégories: les Hartanis (enfants d'esclaves affranchis) et les Abid (esclaves noirs soudanais venus du Mali et Niger).

Contexte culturel de Timimoun

Nous avons était frappé par multiples genres musicaux, pratiqués couramment par la population au cours de ces plus de 300 Ziaras -- qui se déroulent chaque année autour des saints de chacun des Ksour. Elle expriment La richesse historique du Gourara et le caractère spontané et vivant des traditions locales.

  Nous citerons le baroud sous ses diverses formes Haidous , Aarbi et Berzana , le Ahellil, la Hadra , le Tbal en particulier celui des femmes, les Karkabou des Abids, la Sahra ou la Rekibia.

L'oasis a vu naître de nombreux artistes tels le groupe "Gaada" qui puise son répertoire dans les traditions locales de la région et dont la réputation a aujourd'hui largement dépassé les frontières nationales.

Ahallil

Pour certains, le mot Ahallil est une altération de l'arabe ahl al layl (les gens de la nuit), parce que ce genre ne s'accomplit que pendant la nuit. D'autres, le font dériver du mot Hilâl "croissant de lune" et d'autres lui établissent un rapport direct avec le "tahlîl" (prononciation de la formule lâ ilâha illa allah (il n'y a de dieu que Dieu), car le genre regorge de prières qui glorifient Dieu dans son unicité).

Le genre est surtout l'apanage des Zénètes, mais certaines tribus arabophones y goûtent avec plaisir.

Le genre s'exécute en plein air, par un groupe d'hommes réunis en cercle au milieu duquel se trouve un abashniw (poète et chanteur soliste), un bab et'tamdja (flûtiste) et un babel'gallal (percussionniste, joueur de tambour).

Le Mouloud à Tmimoun

Le Mouloud est la plus importante des fêtes culturelles et religieuses célébrées par les habitants du Gourara. La cérémonie commence le jour du Mouloud. D'une part, à l'extrémité nord du Gourara, à Tinerkouk, là, où est située la fameuse Zaouïa de Sidi El hadj Bou-Mhemed ; et d'autre part, à l'extrémité ouest du Gourara, à partir de Zaouïa de Sidi Moussa El Messaoud. Il s'y constitue respectivement deux Fokra - groupes de pèlerins - brandissant les drapeaux des grands saints des deux Zaouïa, et paradant suivant un itinéraire séculaire de 7 jours, rendant visite à un certains nombre de Ksour et Zaouïate, chacune étant représentée par son emblème.

Les rangs des deux groupes grossissent à chaque fois, jusqu'à leur regroupement à la veille du 7ème jour, près du mausolée du saint Sidi Ahmed Yousef.

Au 7ème jour, un immense cortège populaire s'ébranle, regroupant toutes les Zaouïate avec leurs emblèmes, réunies autour du grand drapeau de Sidi El-hadj bou'Mhemed.

Le cortège rend visite au tombeau de sidi Othmane (grand saint de Timimoun) et clôture son périple en début d'après midi selon un itinéraire qui perdure à travers les âges, par une entrée animée d'une grande ferveur religieuse, à la Zaouïa de Sidi El hadj Belkacem.

Les Ziaras

Grands rassemblements populaires pour honorer la mémoire des saints de la région, les Ziaras sont l'occasion d'exécuter sur plusieurs jours et souvent au cours de la nuit, les genres musicaux divers qui font la richesse de la région du Gourara (Ahellil, Baroud, Tbl, Hdra, Taguerrabt).

Notre visite a coïncidé avec l'une d'elles ; celle de Moulay Abdelli El-Guentour.

C'est une Ziara caractérisée par le genre musical Baroud, ce qui prouverait que c'est le saint d'un Ksar d'origine arabophone.

Les festivités sont organisées par la succession de Halqas. Une Halqa est un rassemblement en cercle d'une bonne centaine de porteurs de fusils de tous âge. Les danseurs chantent en se déplaçant lentement sur le côté, esquissant des révérences et lançant leurs armes en l'air. Le rythme augmente progressivement jusqu'à ce devient plus marqué. Sur ce, et au signal du Cheikh El-Halqa (maître de cérémonie), placé au milieu, tous les fusils tirent en même temps.

À un moment donné j'étai à l'interieur d'une Halkat alors que le rythme y'était marqué. Sous l'ordre de Cheikh El-Halqa, je me suis assit au centre et les tires de Baroud ont retentit autours de mois. Ce fut une sensation inoubliable. D'après la légende cela m'apportera vie et prospérité.  

Les Afrags.

L'ensablement des villages et des palmeraies est évité par la pose de palmes formant des dunes artificielles ou Afrags.

Centre de Rayonnement culturel de Timimoun

Perle architecturale l'ancien Hôtel "Oasis Rouge", aux murs entièrement sculptés de motifs berbères, est devenu depuis 1999 le nouveau Centre de Rayonnement Culturel de Timimoun.

IL abrite plusieurs clubs et associations, offrant aux jeunes la possibilité d'exercer des activités culturelles tel que le Cinéclub.

Le centre est doté d'une bibliothèque, d'une salle d'exposition d'art et d'artisanat et d'une salle de projection. À ce titre, il a hébergé le festival "Cannes junior", le 1er rassemblement des cultures des peuples des déserts, et en 2005 un mini festival "Vol d'ergbol d'art", organisé par l'association "Trait d'Union".

Le ciné club de Timimoun

Le ciné club organise depuis janvier 2006, tous les lundi et jeudi après midi, des projections de film avec débat Il participe depuis 2004 au Festival du Film qui se déroule chaque année en mai à Bejaïa. Un projet d'échange avec des jeunes de Créteil autour de "Europa fantastic screenings" est en cours de réalisation.

Le Ciné-club dispense également des cours de photographie et des cours de langue.

Ould el Bled

Notre guide et ami, Ismaïl SELKH, est un membre actif du ciné club de Timimoun ; il a participé à plusieurs reprises au Festival du Film de Bejaïa. Rencontré au Camp de la Jeunesse Maghrébine (CJM), il est depuis le chouchou de notre groupe. Il à réaliser un film intitulé "Ould Bled" où il présente Timimoun, sa culture et son histoire à travers les yeux d'un ami français de Timimoun, adopté par les habitants.

Cet étranger que les citoyens de la ville appellent avec beaucoup de déférence Hadj El‘Amri, au lieu de Daniel Emery, est l'animateur de l'association Les amis de Timimoun, ici et à Paris. Le film tourné lors du mois de Ramadhan selon un scénario pré établi à étai projetai durant le Camp de la Jeunesse Alter mondialiste (CJA)Skikda 2007 .

Le club de l'environnement permet aux jeunes qui le désirent de participer aux plantations dans la ville ainsi qu'aux opérations de nettoyage permettant de préserver la beauté des sites les plus privilégiés.

Association Sables d'Or est une association très active à Timimoun. Elle s'attaque aux problèmes de la scolarité des femmes, du chômage et de santé publique. Elle organise des programmes de formation à la couture et au dessin sur soie pour les jeunes filles, ainsi que des cours de lecture et d'écriture aux personnes illettrées. Et D'autre part, des cours d'initiation à l'informatique pour les jeunes sont donnés à partir de la salle d'informatique du centre de Rayonnement culturel, dotée de 10 ordinateurs.

Les Amis de Timimoun : deux Associations Algérienne et Française Partenaires pour un seul objectif : Faire connaître Timimoun et la région du Gourara et Susciter toute action permettant le rayonnement de cette région au niveau international.

L'association Française regroupe une soixantaine d'adhérents à la date du 31 janvier 2004, résidant en France, en Belgique, aux Pays Bas et au Canada. Les adhérents Algériens sont au nombre de 25 dont les Maires d'Adrar et de Timimoun.

L'association organise de nombreux voyage touristiques autour des rencontres de Ahellil et autour des festivités du Mouloud. Ces voyages reposent sur l'hébergement chez l'habitant de Timimoun. Elle organise aussi d'autres projets tel que la tenue d'un théâtre à ciel ouvert de 4.000 places et des échanges entres jeunes des deux rives.

Le mal qui ronge Timimoun

Pour alimenter la ville de Timimoun en eau potable, un forage a été effectué dans la même nappe d'eau qui irrigue la palmeraie de Timimoun. En plus, les foggaras ne sont plus entretenues, la main-d'oeuvre se fait rare et trop coûteuse.

Les galeries s'effondrent et s'obstruent. Tous ceci fait baisser le débit d'eau des foggaras. Les cultivateurs ont du mal à approvisionna leurs parcelles en eau et abandonnent la terre.

Le sel n'étant plus évacué par l'eau des foggaras, il remonte à la surface et brûle les palmiers. La sebkha gagne du terrain sur la palmeraie qui dépérit peu à peu, et Timimoun sans sapalmeraie ne serait qu'une cité sans âme. Pourtant la solution existe, il suffit de réactualiser et de moderniser le foggaras.

Conclusions

Les touristes qui se rendent à Timimoun sont tout autant attirés par la beauté naturelle du site, la simplicité et l'hospitalité légendaire de ses habitants que par le caractère spontané et vivant des traditions locales. Les paysages sont d'une beauté primitive. Les traditions culturelles s'expriment à la fois dans l'architecture des ksour aux ruelles étroites, que dans les coutumes de vénération des saints de la région à travers les ziaras, ou dans les chants et les danses (baroud, karkabous, Ahellil, Hadra, etc...) pratiqués encore aujourd'hui par la population pour rythmer naturellement les étapes de leur vie. Les foggaras avec leur système d'irrigation, utilisant peigne, seguias et majen, les palmeraies verdoyantes et les dunes majestueuses de l'Erg Occidental sont un autre attrait du Gourara.

Les Ksour

Éparpillés dans la région, les ksour ont été des lieux de refuge et de défense lors des rivalités tribales ou des pillages.

Ils sont caractérisés par un habitat typique, lié à la disponibilité de l'eau, des matériaux de construction et des conditions climatiques.

Leur histoire remonte à bien des siècles, témoignant du génie de l'homme à s'adapter avec son environnement.

Malheureusement ces Ksour ne reflètent plus aujourd'hui l'image prospère qui a été la leur. Nombre d'entre eux ont dépéri. Ceci s'explique par les bouleversements socioéconomiques qu'a connus la région durant ces dernières décennies où l'agriculture a été délaissée au détriment d'autres activités et par le dépérissement des foggaras.

Des opérations de restauration de certains ksour ont était menées par les autorités publiques mais cela s'est fait sans délicatesse et sans respects des normes requises en la matière.

Les indiens

Le tourisme de masse n'est pas à l'ordre du jour, à Timimoun. Pourtant, il est redouté par la population, surtout devant l'apparition récente d'un nouveau genre de touristes ! De jeunes algériens d'un niveau assez aisé, amateurs de sensations fortes viennent à Timimoun se pavaner avec leurs 4x4 et pratiquer du moto-cross sur les dunes. Ils n'on rien à faire avec la faune, l'histoire ou les traditions locales. C'est à se demander si tel des colons, ils n'ont pas du mépris envers "ces indigènes". D'ailleurs, ces derniers le leur rendent bien, à tel point que parlant des "autres", ils les appellent "les indiens".

 

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1 January, 19701 January, 1970 Add comment4 comments le monde de Tolkien le monde de Tolkien

L'Érudit 

Livre II : L'Âge des Arbres

Chapitre premier : La naissance des Arbres d'El-fardousse

Les murs des Himalaya terminés, les Saints Esprits établirent leur demeure à l'abri des remparts des Himalaya dans la région qu'on appelle El-fardousse. Ils établirent maisons, jardins et citadelles et assemblèrent dans ce pays fortifié un grand magasin de la lumière et les plus belles choses qu'ils avaient pu sauver du désastre. El-fardousse est rapidement devenue, encore plus belle qu'El-djanat au printemps d'Arda, et elle a été béni, par ce qui habité là. Nulle chose ne s'est évanouie, nulle plante na flétrie, nulles taches sur les fleurs ou les feuilles de ce pays, ni aucune corruption ou maladie dans tout ce qui vit, même les pierres et les eaux ont été sanctifié.

Et quand El-fardousse a été ordonnée et les demeures des Saints Esprits créées, au milieu de la plaine au-delà de la montagne, ils ont construit leur ville. A l'avant sa porte occidentale il y avait la monticule verte El-Sersou qui est nommé également Tell-Hadhbet-Guezoul. Là, la Sainte Esprit Déméter, s'était assis sur l'herbe verte et chanter l'Espirito-santo des choses qui poussent dans la terre. Mais Hazina la Dame du deuil, pensée dans le silence, et arroser le monde de ses larmes. Au cours de cette période les Saints Esprits étaient réunis pour écouter la chanson de Déméter. Ils se sont assis, silencieux, sur leurs trônes de conseil, près de la porte d'or d'El-fardousse, et Déméter chanté devant eux et ils regardaient.

A ce moment, deux pousses fragiles apparurent sur la colline et un silence s'abattit sur le Monde. Nul autre bruit que le chant de Déméter et, grâce à ce chant, les pousses grandirent, plus hautes et plus belles, et vinrent à s'épanouir. Ainsi naquirent au monde les Deux Arbres d'El-fardousse. De toutes les œuvres de Déméter, se sont, son doute, les plus célèbres et celles dont le sort est indissociable des Jours Anciens.

L'un avait des feuilles vert sombre, dont l'envers brillait comme l'argent, et il répandait de ses fleurs innombrables comme une inépuisable rosée de lumière argentée qui baignait le sol tacheté d'ombres frémissantes. L'autre avait des feuilles vertes tendres comme celles du hêtre nouveau, bordées d'une lisière d'or, ses fleurs se balançaient comme des grappes de flammes dorées, cornes lumineuses qui déversaient une pluie d'or sur la terre, et toute cette efflorescence inondait les alentours de chaleur et de lumière. L'un a été appelé Gris-argenté, et l'autre mais eu de nombreux autres noms : Chaleur-Dorée, Chant-d'or, Rouge-doré, ...

A sept heures, la gloire de chaque arbre ciré à la pleine et décliné à nouveau pour rien, et chacun se réveilla une fois de plus à la vie une heure avant que l'autre a cessé de briller. Ainsi, en El-fardousse, deux fois par jour, venait une douce heure de douce lumière lorsque les deux arbres sont faibles. Gris-argenté était l'aîné des arbres et donc c'est a partir la première heure à laquelle il a brillé, la blanche lueur d'e aube d'argent, les Saints Esprits on commencer a compter l'histoire de l'Âge des Arbres. 

Chapitre deux : En Terre du Milieu : Les Âges des Ténèbres

Mais la pensée de Zéphyr, le plus haut et la plus saint des Saint Esprits, n'a pas renoncé à l'extérieur des terres. Lui et Nedjma installèrent leur trône au sommet de l'Everest, le point culminant des Himalaya. De là, ses yeux peuvent voir dans les profondeurs de la mer, et percer les grottes cachées sous le monde là où est cacher l'Archange Lucifer assis dans son obscurité avec ces ombres pensées.

L'Archange Lucifer avait édifié sa deuxième forteresse ténébreuse souterraine : Barberousse. Elle était commandée par son lieutenant Chaïtan. Ce bastion avait pour but de surveiller la mer et de prévenir une éventuelle attaque venant d'El-fardousse.

L'Archange Lucifer avait aussi créé les Tergouds, des créatures impressionnantes et difficiles à décrire, pouvant atteindre environ cinq mètres, enveloppées d'ombre et de flammes, visqueuses, énormes, brandissant une épée de feu et un fouet à multiples lanières. Séduits et convertis par la puissance de Lucifer, ces esprits du feu étaient les plus puissants de ses serviteurs, excepté son plus fidèle et plus grand lieutenant, Chaïtan.

Les autres Saints Esprits aussi n'étaient pas disposés à abandonner totalement la terre du milieu, ainsi les cours d'eaux d'Amirale l'ont sauvé de la mort. Et Déméter qui a pleurée pour les travaux qu'elle avait commencé dans la Terre du Milieu et que Lucifer a entachées, quitter souvent la maison de Volcano et l'épanouissement de El-Fardousse pour l'extérieurs des Terre et pour guérir le mal que Lucifer avait faits a ces terres. Quant a Artémis, il passait sont temps, dans l'obscurité de la non éclairée forêt, à chasser les monstres et créatures tombé du royaume de L'Archange Lucifer.

Chapitre III : la Naissance des Yadjoudjs

Il est dit que durant ce temps Volcano allait dans l'obscurité de la Terre du Milieu, forger ces reliefs. Et dans sa pensée il désirait la venue des Enfants de L'Érudit, il désirait avoir des élèves à qui il pourrait enseigner ses traditions et son artisanat. Volcano impatient à attendre l'accomplissement de la conception de L'Érudit, créa les Yadjoudj. Il fait en pierre dures, forte à endurer, obstiné, rapide dans l'amitié et l'inimitié, souffrant dans le labeur et vivant longtemps, bien au-delà de la portée des Ins, mais pas pour toujours. comme ils le sont toujours, solides et sans failles. Mais, craignant que les autres Saints Esprits lui reprochent son travail, il a forgé les Yadjoudj dans le secret, et il fait d'abord les Sept Pères des Yadjoudj dans une salle sous les montagnes de la Terre du Milieu.

L'Érudit, savait maintenant ce qui a été fait par Volcano. Et dans l'heure où ce dernier finissait son travail et était heureux, L'Érudit, lui parla et Volcano entendis sa voix : "Pourquoi as-tu fait cela? Pourquoi tu tenter une chose que tu sais qui être au-delà de ta puissance et ton autorité? Ces créatures de ta main et de ton esprit ne peuvent agir indépendamment de ta volonté, car seul moi peux conférer le libre arbitre à mes créations. Est-ce là ton désir?  Des esclaves a ta volontés".

Volcano alors répondu: "Je n'ai pas telles envie, seigneur. J'ai souhaité d'autres choses pour eux, mon amour et mes enseignements, afin qu'eux aussi ressentent la beauté de Néon, que tu as Créer. Car il me semble qu'il y a une grande place en Arda pour beaucoup de choses qu'ils pourraient se réjouir de cela. Et dans mon impatience, j'ai sombré dans la folie. J'ai pu pensée à la réalisation de tend de choses c'est par ta propre volonté seigneur. L'enfant qui imite la réalisation de son père ne le fait pas dans un esprit de moquerie, mais parce qu'il est le digne fils de son père. Mais que vais-je faire maintenant, afin que tu ne sois pas en colère contre moi? Comme un enfant à son père, je m'offre à toi, devrais-je pas plutôt détruire le travail de mes mains? "

Alors Volcano s'empara d'un grand marteau pour écraser les Yadjoudjs et ses larmes coulaient. Mais l'Érudit eut pitié de Volcano et de son désir, à cause de son humilité. Les Yadjoudjs pris de peur se courbaient sous le marteau et ils baissaient la tête et imploraient pitié.

Et L'Érudit parle de nouveau et dit: «De la même façon que j'ai accepter l'Espirito-santo de L'Archange comme mienne, je vais accepter la création de ta main, en les considérant comme mes enfants adoptifs et leur conférant une volonté propre. Mais je ne vais pas, pour autant, recomposer ton impatience. Qu'ils dorment maintenant dans les ténèbres de cette grottes, et ne relèvent aux monde jusqu'au jours où le premier-né de mes enfants soit éveillé sur la terre, et jusqu'à ce moment-là tu doit attendre, même si sa te parait long.

Puis Volcano a pris les Sept Pères des Yadjoudj, et a pris des mesures pour leur confort et il est retourné à El-Fardaous, attendre le jours de l'éveille de ses Enfants

 

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1 January, 19701 January, 1970 Add comment4 comments MyBlog MyBlog

Salut petit monde. Je vous propose de poster des liens interessants pour l'ensemble des surfers ici.... histoire de faire une petite communauté d'entraide, pourquoi pas ????

Qui nous propose un site qui vaut vraiment le click ????

1 January, 19701 January, 1970 Add comment3 comments divers divers
Icône de la jeunesse algérienne, caricaturiste du journal Liberté, Dilem* dessine l’actualité internationale, mais aussi et surtout l’actualité algérienne. Aussi à l’aise dans son jogging, la casquette vissée sur sa tête, que dans son costume trois pièces, Ali Dilem, 35 ans, assume son franc-parler. Un grand brun, qui impose sa présence et sa force. Une dernière cigarette, et on y va. Devant les caméras, la franchise reste, mais le stress s’installe. Le débat est lancé, Ali Dilem parle, ose et confirme qu’il est "le dessinateur le plus irrévérencieux de la planète", comme le surnomme la presse. Ses dessins sont bruts, directs, mais on comprend qu’il reste extrêmement lucide quant à la complexité et la gravité de la situation. "Si vous voulez que je vous parle de massacres alors j’en parlerai. Mais il faut arrêter tout ce misérabilisme". Difficile de passer à côté des années noires de l’Algérie.C’est ce que nous, journalistes français, avons tendance à retenir trop souvent. En interview, il joue le jeu, explique que la vie est dure en Algérie, qu’il n’est pas en sécurité. En réalité, "la vie est magnifique à Alger, si vous saviez". Dilem désire passer à autre chose, mais les faits restent là. Devant l’interview d’une mère algérienne qui pleure son enfant, il s’émeut. Devant le récit de jeunes Algériens qui n’ont qu’une idée en tête, quitter leur pays, il se révolte. "J'ai honte que mon pays soit vu de cette manière. Mais je n’en veux pas aux médias français. J’en veux à ceux qui ont donné l’envie à 30 millions d’Algériens de foutre le camp". L’Algérie, ce n’est pas que des massacres, le voile humoristique que Dilem parvient à poser sur le papier en est la preuve. Tout commence en octobre 1988. L'Algérie est alors en proie à de violentes émeutes. A l'époque, Ali a 20 ans: "C'est là que je me suis découvert une âme un peu contestataire". Une façon de porter la voix des jeunes, de "ces jeunes que l’on n’entend pas". On parle de démocratie, mais les mêmes personnes restent au pouvoir. "Je pensais au devenir des autres". Dans un esprit de continuité, il décide de rester fidèle à la pensée d’octobre 1988. Son métier, il le dit, "c’est un plaisir un peu cynique, jouissif". Bouteflika, les généraux, les islamistes, le Proche-Orient, les élections… L’actualité est passée au crible et se redessine sous le coup de crayon de Dilem : "C’est de l’irrévérence mais pas de l’indifférence". Chaque dessin reflète à la fois rage et humour. "Le Président, je le présente petit, ce qu’il est. Les généraux gros, ce qu’ils sont. Les islamistes méchants, ce qu’ils sont aussi. Je fais une petite lecture assez premier degré des personnages". Debout dès sept heures du matin, Ali Dilem décortique toute la presse du jour : "Voilà ce qu’il y a pour demain. J’essaye de prendre ce qu’il y a de plus grave dans l’actualité. Je n'invente rien, et je ne m’écarte jamais trop de la vérité". Son métier, il le vit comme un journaliste, mais avant tout comme un Algérien. "C’est difficile dans le sens où quand on vous annonce qu’il y a un massacre où 400 personnes ont été égorgées, vous vivez ça en tant qu’Algérien. Ce sont des gens qui pensent comme vous, qui parlent comme vous, qui ont pratiquement eu le même vécu que le vôtre". Exorcisme. "Mes dessins sont comme un cri de douleur que je crache sur une feuille de papier", une façon thérapeutique "d’exorciser" les sentiments qu'il ressent face à l’actualité de son pays. Un devoir ? Pas vraiment. Une passion ? Certainement. En tout cas, l’envie de se détacher des événements, une sorte de dimension parallèle qu’il créée pour alléger le poids de l’actualité."Cela ne veut pas dire que j’en ai rien à foutre. Je ne me moque pas". Pour un grand nombre d’Algériens, ses dessins restent une manière d’oublier le poids des années, le poids des massacres, le poids d’une politique plus que critiquée. "Je suis conscient de la place que peut avoir un jeune dessinateur qui dit ce que pensent tous les Algériens," avoue-t-il. Mais il reste humble. Peur d’admettre le poids de la simplicité de ses dessins ? "Le poids, je ne tenais pas à le savoir. Justement pour ne pas avoir cette responsabilité sur moi". Les multiples procès "ne me dissuadent comme ne m’encouragent pas" à continuer de dessiner. De toute façon, son dessin du jour est attendu. Dilem évoque ses prises de position, la censure, Khalifa. Et L’Année de l’Algérie. Pour lui, un non-événement. "Aucune importance. Pour moi, c’est wallou. Le cœur n’y ait pas, l’esprit encore moins". D’après lui, le concept permet de poser un regard différent de l’Algérie vue de France. "Je trouve ça malsain qu’on essaye de vendre le pouvoir algérien de cette manière. Le gouvernement dépense je ne sais combien de milliards pour promouvoir une culture que même les Algériens n’ont pas". Ali Dilem défend son pays, et ses dessins montrent au peuple algérien que la vie peut se prendre autrement que par le mauvais côté. Des caricatures où la mort et le malheur d’un peuple sont vus avec un humour criant de vérité.
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1 January, 19701 January, 1970 Add comment3 comments Non catégorisé Non catégorisé

Un gars et une fille était sur une route a 100 à l\'heure
sur une moto


La Fille : Ralenti j\'ai peur!

Le Gars : Nan arrête c\'est marrant!

La Fille : Nan c\'est pas marrant, stp j\'ai trop peur !!

Le Gars : Bah dis moi que tu m\'aime

La Fille : Ok, je t\'aime, Ralentis !

Le Gars : Maintenant donne moi un grooos câlin ..

[.. La Fille lui fait un câlin..]

Le Gars : Tu peux enlever mon casque et le mettre? Il me gêne..





Dans le journal le lendemain, en première page : Accident de moto,
a cause d\'un problème de freins, 2 personne y étaitmais un seul a survécu


La réalité des choses : A mi chemin sur la rout